Commission permanente du 10 juillet 2017 : mettre fin à l’opacité du soutien aux syndicats

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Commission permanente du 10 juillet 2017 : mettre fin à l’opacité du soutien aux syndicats

Commission permanente du 10 juillet : mettre fin à l’opacité du soutien aux syndicats

Parmi les principaux dossiers de cette dernière commission permanente, Véronique Marendat a pointé du doigt les efforts à effectuer en matière de soutien aux structures syndicales. Alors qu’en 2015 la Région Poitou-Charentes allouait en toute opacité une somme de 400 000€ aux syndicats, la Région Aquitaine votait une enveloppe de 165 000€, et le Limousin 52 800€. L’UDI avait voté contre la délibération proposée en 2016, qui prévoyait, en attente d’harmonisation, de reconduire ces sommes en l’état. Pour 2017, une enveloppe de 500 000€ était soumise au vote des élus. Si l’UDI se félicite de la baisse de la dotation globale (500 000€ au lieu de 617 800€ pour les 3 ex Régions), Véronique Marendat a estimé qu’il aurait été préférable de limiter l’enveloppe à 300 000€. De plus, afin de pouvoir juger de la réalisation des actions pour lesquelles les syndicats sollicitent des fonds publics, le groupe UDI avait demandé en 2016 à ce qu’un compte-rendu de ces actions ainsi qu’une comptabilité analytique soient mis à la disposition des élus. Ce n’est toujours pas le cas en 2017.

Par la voix de Nathalie Delattre, le groupe UDI a également pris position contre une délibération prévoyant le transport de vélos en camionnette en parallèle du TER entre Bordeaux et Arcachon durant la saison estivale. Le but de ce dispositif est de désengorger les trains régionaux de la place prise par les vélos sur cette ligne très fréquentée. La SNCF se refuse à mettre en place une rame dédiée aux vélos dans les TER. Ce dispositif est la reconduction d’une expérimentation menée l’été passé, pour laquelle l’ensemble des groupes politiques s’était pourtant attaché à souligner l’absurdité. Un transport motorisé de vélos en parallèle du train est un non-sens écologique et ne va pas dans le sens de la responsabilisation de l’usager.

Enfin, Jean Dionis a souligné la nécessité de mener une réforme globale cohérente de la politique régionale en matière d’aéroports. Celle-ci passe notamment par l’évaluation de l’impact à moyen terme de la LGV sur les flux de passagers enregistrés dans les aéroports. Notre Région compte aujourd’hui 11 aéroports, soutenus de manière diverse selon les politiques mises en place par les anciennes régions.