Retour sur la session plénière des 10 et 11 avril
avril 14, 2017
Intervention de Jean Dionis du Séjour sur le compte administratif 2016
juin 26, 2017

Commission Permanente du 5 mai 2017

Alors que la menace d’une liquidation judiciaire plane sur l’équipementier automobile GM&S de La Souterraine (23), les conseillers régionaux ont longuement débattu de la situation de cette entreprise. Les 283 employés de cette entreprise emblématique du territoire creusois sont soutenus par l’intégralité des groupes politiques de l’assemblée régionale. En effet, les élus ont adopté à l’unanimité une garantie d’emprunt de la Région à hauteur de 1 160 000€. Cette garantie d’emprunt est indispensable à la poursuite de l’activité jusqu’à la fin de la période d’observation, afin de permettre une reprise de l’entreprise.

 

Pour Jean Dionis, ce dossier est capital : « L’assemblée régionale dans son ensemble doit se battre, c’est un peu notre Whirlpool à nous ».

 

Véronique Marendat est intervenue pour demander, concernant les manifestations culturelles locales, à ce que l’aide de la région soit claire et lisible sur le territoire de l’ex Poitou-Charentes, où les règles du jeu tardent à se faire connaître.

 

Les élus UDI se sont abstenus sur le vote des conventions conclues entre la Région et ses douze Départements en matière agricole. Ils jugent en effet regrettable que la compétence agricole demeure une compétence partagée diluée dans des conventions à géométrie variable selon les départements, à l’heure où il convient de clarifier les rôles de chacune de nos collectivités.

 

Jean Dionis s’est également étonné du coût exorbitant d’une étude réalisée par la SNCF en vue de la création d’une halte ferroviaire à Bordes (64), étude chiffrée à 400 000€.

 

Enfin, le groupe UDI se réjouit de délibérations visant à soutenir des projets innovants ou de bon sens. Parmi ceux-ci, on note une entreprise utilisant les fruits et légumes en surproduction pour les réutiliser sous diverses formes selon leur degré de conservation. On peut également souligner l’extension du dispositif « Je le peux parce que je le veux » à de nouveaux établissements des académies de Poitiers et Limoges. Ce dispositif, co-piloté avec l’Institut d’Etudes Politiques, est destiné à préparer les élèves des lycées régionaux au concours d’entrée à Sciences Po Bordeaux.